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 Time's gonna take my mind [Esméraldà =P]

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Helmett Silverwood

Helmett Silverwood

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MessageSujet: Time's gonna take my mind [Esméraldà =P]   Ven 25 Sep - 8:00


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(Je sais la musique à pas rapport du tout lol, j'adore juste ces tounes-là <3)

Helmett lâcha un profond soupir avant de regarder pour ce qui lui semblait être la centième fois sur sa montre au poignet. Il n’y aurait aucun doute pour un oeil extérieur sur le fait que le jeune homme était exaspéré. Profondément exaspéré. Assis confortablement sur le sol déjà réchauffé par le soleil du midi brillant juste au-dessus de lui, il attendait, encore et toujours, victime de sa patience devenue presque légendaire sur le campus. Sportif dans l’âme, Helmett ne pouvait rester enfermé entre ces quatre murs gris quand il pouvait s’installer sous son arbre préféré pour étudier pendant un bout de temps. Enfin...le temps que son meilleur ami inséparable, Nathan, vienne finalement le rejoindre. Et s’il se fiait à ce qu’il connaissait de lui, il n’allait apparaître devant lui que dans quelques heures, probablement indifférent aux dix milles regards des femmes présentes dans la cours qui se fixeraient sur lui. Cela, par contre, Helmett avait du s’en habituer depuis le temps. N’empêche qu’il demeurait peut-être son meilleur ami, bien que la plupart des gens se questionnaient véritablement sur la nature du lien entre ces deux-là et pourquoi deux personnes opposées l’une de l’autre pouvaient être dans une telle harmonie. Il faut dire cependant que, malgré le mauvais caractère de Nathan, Helmett compensait grandement avec sa chaleur et son optimisme, sans parler de la facilité que les gens avaient habituellement à vivre avec lui.

Bref, Helmett avait conscience qu’il en avait pour un petit bout de temps, ce qui le faisait encore plus grincer les dents vu la situation; cette fois, il avait besoin de parler à son ami. Ce pourquoi ils s’étaient donné rendez-vous en fait. Il avait donc pris un soin particulier afin de s’installer convenablement à son endroit préféré, celui dans lequel il allait presque tout le temps pour étudier ou autre. Carrément écrasé sur le sol de manière de profiter à la fois du soleil éclatant, mais aussi de l’ombre agréable de l’arbre, un livre de mathématiques était posé juste devant lui, un peu en biais, dernier vestige d’une ultime tentative de se concentrer sur un problème de mathématique particulièrement difficile, du genre qui vous donne le goût sur le champs de lancer votre manuel à l’autre bout du parc. Ce qu’Helmett ne faisait jamais d’ailleurs =P. Il ne l’avait déposé à cet endroit qu’il n’y a quelques minutes, considérant qu’il lui était impossible de se concentrer aujourd’hui avec tout ces tracas, sans parler du bourdonnement alentour et des rayons invitants du soleil qui lui caressaient doucement la peau. Il lâcha un nouveau soupir, cette fois empreint de bien-être, s’efforçant de ne plus repenser aux nombreux problèmes non-résolus qui s’étaient présentés depuis ce fameux jour où il avait eu le coup de foudre pour une fille. Un coup de foudre tellement intense, tellement profond qu’il avait senti la peur naître au fond de lui, la peur de ne plus se reconnaître soi-même...Non. Ça y est, il allait recommencer. Bien sûr. Toutes ses pensées semblaient mener à elle, comme un fantôme qui n’aurait rien d’autre à faire que de le hanter sans relâche. Un fantôme comme dans les films quoi, du genre maléfique. Pas qu’il crut que ce petit bout de femme pourrait lui faire du mal, bien au contraire, mais tout de même, il faut dire que le flot de sentiments inconnus qui l’avait envahi en la revoyant, il y a de cela quelques heures seulement, faire la file à la cafétéria lui avait presque fait laisser tomber son plateau de nourriture des mains. De quoi à faire peur à n’importe quel homme.

Dans une tentative désespérée de penser à autre chose, comme un autre de ses amis lui avat conseillé, Helmett fouilla un temps dans ses poches et, lentement, y sortit un téléphone cellulaire, histoire de vérifier s’il avait des messages textes de la part des quelques amis qui lui restait encore en Angleterre. Des personnes qui lui manquaient tellement...plus qu’Il ne voudrait l’avouer d’ailleurs. Grimaçant en s’apercevant du résultat négatif, Helmett remis son cellulaire dans ses poches et, en quête d’une nouvelle activité presque passionnante à faire en attendant son ami, se mit à observer d’un air complètement ailleurs les gens qui passaient devant lui, les petits groupes d’amis qui s’étaient formés de part et d’autre. Il repéra ainsi un homme qu’il connaissait...ou plutôt croyait connaître, une fille qui, voyant qu’Il la regardait, lui lança un sourire poli, presque intéressée. Sans parler de cette autre femme au t-shirt rouge particulièrement sexy qui n’était pas laide du tout....

C’est alors qu’il sursauta quand la sensation d’être observé de près le saisit jusqu’à la moelle, le ramenant obligatoirement à la réalité de cette journée de fin d’été.
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Esméraldà L. Thompson
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MessageSujet: Re: Time's gonna take my mind [Esméraldà =P]   Ven 25 Sep - 20:59

« Il est difficile d'attraper un chat noir dans une pièce sombre, surtout lorsqu'il n'y est pas. »


    Nouvelle. J'étais nouvelle. Partout ou je passais, je me disais que j'étais nouvelle. Dans les bâtiments, dans le parc, près des bancs, des arbres ... Partout. Le premier jour où j'étais venue ici, j'avais surtout regardé les pavés blancs par terre. J'avais remarqué que ceux-ci étaient symétriques et placé à même intervalles. Je n'étais pas une intello pour savoir ça. Comprenez moi, je les ai tellement observé. J'avais entendu le bruit de dingue que produisais ses élèves. J'avais tout entendu. J'étais dans une assez bonne classe, en 5e humanité. [1e Lycée pour les français.] Je ne connaissais personne, mais dans un sens, c'était logique, je crois. Non, j'en suis sûre. Nous étions pas mal tout de même mais ça ne m'empêchais pas de suivre les cours ou pourquoi pas, rêvasser entre deux cours. A tel point que j'en oubliais mes devoirs et leçons. Ça n'allait plus ici ... Ce n'était pas possible. Il fallait que je me ressaisisse. Je le devais, je devais réussir cette année. Et j'y arriverais. Je le sais. Quand j'avais enfin réussis à lever les yeux des beaux pavés blancs, j'avais aperçut le parc. J'en étais resté bouche bée. Cette cours principale était vraiment une des plus jolie qu'il m'est été donné de voir. Les pelouses, les arbres, les centaines de personnes se déplaçant ici quotidiennement ... Je n'arrivais pas à croire que j'étais partie ... Partie de chez moi, ou ce que j'avais appelé chez moi Bref. Je ne bougeais plus, j'étais scotchée aux pavés. J'étais tellement immobile qu'on me bousculait de par et d'autre de ma petite personne. J'étais une fille invisible parmi tout ces gens. Surtout qu'ils devaient tous ou presque se connaitre. Je respirais une bonne fois et me préparait à aller en court. Mais avant, je regardais une dernière fois cette court. Je m'en détournais et me rendis en Classe.

    J'avais l'impression que le cours durait une éternité ! Je voulais en finir avec ce cours de math. Je détestais les maths dans mon ancienne écoles et ce n'étais pas maintenant que ça allait changer. Les maths et les sciences avaient décidés de me pourrir la vie, même ici ! Je griffonnais sur ma feuille blanche les exercices notés sur le grand tableau vert foncé. Laid. Ce tableau était d'un laid. Mon professeur, un homme courtois mais tout de fois, il y avait quelque chose chez lui qui clochait. J'ai trouvé. Il avait les mains baladeuses et je détestais ça. Je me souviens des premiers exercices donnés en classes. Il avait noté au tableau et le temps que j'eus finis de tout noté, je le voyais se balader parmi les rangées impressionnantes des filles jusqu'à ce qu'il se dirige vers moi. Je n'avais pas vu ce qu'il leur avaient fait, mais elles n'en étaient pas mortes et par conséquent, je ne risquais rien. Il s'approcha de moi et se pencha par dessus mon épaule. Je fis semblant de réfléchir à mon problème, tout en mettait pas tête à quelques centimètres de mon banc. J'avais un décolleté. Et il devait tout voir. Horrible. Il caressa mes cheveux noir et s'en alla voir chez quelqu'un d'autre. Une fille, bien entendu. Une fois partit, je repris mon inspiration et repartit dans mes rêves. Non, je n'allais pas aimer les maths, cette année. Encore.

    Quand l'horloge sonna l'heure de midi, tous les étudiants se levèrent rapidemment et coururent rejoindre la porte. Pour les uns, se sont leur amoureux qui les rejoignirent, pour les autres, leur amis et pour les autres, comme moi, personne. J'étais peut-être un cas désespéré car je n'avais aucun amis, pour l'instant. Je sortit de ma classe et me précipita au toilette. Par chance, il y avait un miroir. Je m'observais dans la glace. Jeans moulant, tout de fois sympa, t-shirt décolleté, comme je l'ai dit plus haut, noir et mes chevaux noirs lisses. Je ne suis pas gothique, détrompez-vous. Seulement, pour l'instant, il fallait que je m'habitue à cette école. En sortant des toilettes, je vis un groupe de garçons s'avancer d'un pas déterminé. Tout le monde les laissait passé. J'en fis autant. Un gars de la bande me vis et s'approcha de moi, en rigolant. Je tournais la tête car même dans ses yeux, je pouvais voir ses pensées. Je serrais les dents et la bande se rameuta autour de moi. Ils sourirent. L'un passa sa main dans mes cheveux. Ils se moquaient de moi. J'écrasais le pied du plus proche et m'enfuyais à toute jambes. Les miennes n'étaient pas assez longues pour m'échapper de cette bande de pervers. Je grimaçais de dégout. Je marchais vite à présent. Vers la court principale. Les autres me suivaient. L'un avec une grimace de douleur -il faut dire que je n'y était pas allé de main morte- les autres avec leur éternel sourire. Il fallait que je parte. Ils me suivirent jusqu'à un point et puis s'arrêtèrent. Il me lança un "je te retrouverais à la sortie" ou quelque chose du genre. Je n'avais pas tout entendu. Dans ma fuite, j'avais les yeux fixé sur un garçons qui s'était brusquement redressé en se sentant observé. Bien joué. Il attendait son ami ... Cela se voyait. Je ne fis plus attention à lui car les gars s'étaient remis en marche vers moi. Dans ma course, je buttais contre une motte de terre et tombais sur la pelouse. Heureusement, je n'avais qu'un sac qui n'avait rien. Et par malchance, je tombais près de l'homme que j'avais observé. Je m'asseyais et regardais l'homme. Je rougissais de honte.

    « Je ... Je suis désolée ... »

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Helmett Silverwood

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MessageSujet: Re: Time's gonna take my mind [Esméraldà =P]   Dim 4 Oct - 6:02


La journée était plutôt chaude. Extraordinairement chaude pour le temps de l’année, avec l’automne qui commençait à poindre entre les feuilles colorées et le fond de l’air qui devenait de plus en plus frais. Et pourtant, aujourd’hui semblait être l’exception à la règle. Encore quelques heures idéales où il pourrait se faire tranquillement dorer au soleil, en profiter au maximum avant que cela ne lui fut impossible. Il ne put s’empêcher de ressentir un léger pincement au coeur à cette pensée qui fit balancer son esprit dans le pessimiste. L’été avait passé beaucoup trop vite à son goût, peut-être n’aurait-il pu du autant remplir ses journées en faisant les quatre cents coup avec Nathan? Peut-être, pour pouvoir goûter à chaque minute dans la piscine, de chaque bière prise chez lui, de chaque partie de soccer entre amis, auraient-ils dû être un peu plus relax, marcher au ralenti? Non. Bien sûr que non. Bien entendu qu’il n’était pas ce genre d’hommes à rester écrasé dans un chaise sur la plage pendant des heures, mais plutôt celui qui n’avait pas peur de se lever tôt pour aller faire un peu de jogging sur la plage, voir les premiers rayons de soleil, les laisser se pointer en force sur sa peau déjà bronzée afin de le régénérer de lui donner l’énergie afin d’être seulement capable de passer au travers de sa journée.

Bref, Helmett devrait sans doute apprendre à se faire à l’idée que bientôt, la plupart des activités extérieures auxquelles il était totalement accro pendant la saison chaude seraient impraticable. Nostalgique? Oui, probablement. Et pourtant c’était la même chose à chaque année, l’on pourrait penser qu’il commençait à s’y faire....en vain. C’est donc avec une certaine pointe au coeur et la nostalgie au ventre qu’il s’était remis au travail....le travail scolaire. Il grimaça encore une fois à cete idée avant de lancer un regard las sur son livre de maths qui traînait à quelques centimètres de lui, abandonné sur le gazon d’un vert quasi artificiel comme les vestiges d’une ruine, profitant lui aussi du soleil. Il n’avait en fait porté que quelques coups d’oeil aux exercices qu’il devait faire, tentant de conserver le peu de concentration qu’il avait encore à ce moment-là, avant que celle-ci ne se sauve définitivement en galopant. Comment pourrait-il d’ailleurs garder la tête froide, l’esprit totalement dévoué à des foutues exercices de maths, alors que le ciel était d’un bleu qui semblait si artificiel sur le coup? Impossible. Absolument. Et il savait bien qu’il n’était pas le seul dans cette situation vu les visages heureux qu’il pouvait observer près de lui, pris dans de joyeuses conversations ou en train d’organiser LA fête de la rentrée avec assez d’alcool pour une armée.

Helmett était perdu dans ses pensées, mais il se laissa divaguer, sachant que, se connaissant, ce petit écart ne durerait pas. En fait, le blond avait une sainte difficulté à rester en place plus de dix secondes à la fois, particulièrement quand la température se montrait si clémente. C’est alors qu’il se sentit observé, ce qui provoqua un haussement de sourcil et un mouvement brusque de sa part afin de voir qui se tenait ainsi devant lui; il détestait habituellement que l’on regarde derrière son épaule, peu importe ce qu’il faisait. Helmett laissa donc promener ses yeux perçants sur le paysage qui s’offrait à sa vue, si familier qu’il commençait maintenant à le connaître par coeur, enfin tellement qu’il se surpris lui-même. Personne. Haussant les épaules, il commençait à se dire que c’était probablement les bruits alentours qui l’avaient trompé ainsi, puis il entendit des coups sourds étranges sur le sol. Étonné, il baissa les yeux pour apercevoir une jeune femme qui était complètement étendue sur le sol et dont le visage s’était instantanément empourpré. Pendant un moment, ils se fixèrent dans les yeux, indécis quand à la manière d’agir, puis la jeune femme s’assit, honteuse. Helmett avait beau fixer les traits de son visage, il ne put la replacer. Bien entendu, il y avait beaucoup d’étudiants à Stanford, mais n’empêche, il avait habituellement une bonne mémoire photographique; il l’aurait probablement reconnue si jamais il l’avait croisé dans les couloirs un jour ou l’autre. Elle grommela un “Désolée”, vivant la honte de sa vie. Enfin si Helmett se fiait aux sourires moqueurs qui s’étaient dessinés sur certains de ses camarades de classe, ceux qui étaient les plus près, il n’était pas la seule à avoir remarquée cette jeune femme. Les ignorant comme il en avait l’habitude, Helmett décida de river encore une fois ses yeux sur ceux de la jeune femme, avant que ses lèvres ne s’étirent en un sourire, si différent de celui des autres. Loin d’être moqueur; ce n’était pas son style de toute façon, celui d’Helmett se voulait pacifique, amical. Elle s’était assise à ses côtés, hésitante, alors que le blond faisait de même, posant une main sur son épaule afin de la rassurer. Il n’allait pas se fâcher contre elle ou se moquer de sa maladresse, au contraire.


- Hey ça va. Ce n’est rien, je suis pas fait en verre non plus.

Il lui fit un petit clin d’oeil, puis, curieux de nature, se décida à lui demander son nom, déclenchant du coup les présentations.

-Je suis Helmett.
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Esméraldà L. Thompson
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MessageSujet: Re: Time's gonna take my mind [Esméraldà =P]   Dim 11 Oct - 23:39


« La fierté a rarement un juste milieu, on en a trop ou pas assez. »





    Je détestais cet endroit. Je le haïssais du plus profond de mon âme. J'étais nouvelle et j'avais réussis à me faire remarquer dès le premier jour. Je n'en étais pas fier. En même temps ... J'étais un tout petit peu connue. Une fille qui était tombée, voilà comment j'étais connue. Pas très charmant, mais c'était toujours ça. Comme on dit, vaux mieux ça que rien. Oui mais, j'aurais préféré rien. Je sais je suis difficile, mais cet ainsi. Je secouais ma tête tellement je me disais que j'étais nulle. Mais pourquoi j'avais trébuché ? Parce que j'avais peur ? Surement. J'avais toujours peur. En moi, mon coeur battait aussi vite qu'il le pouvait. Peu de temps après, je le sentais plus régulier. J'étais toujours sur les nerf. La honte quand même. Quand j'y repense, je pourrais voir ou j'étais tombée. Bon, j'arrête. Je respira profondément et regardais l'homme qui se trouvait à coté de moi. Je rougissais toujours. J'avais la honte ! Oui, c'est bon, j'arrête ! L'homme venait de me dire qu'il n'était pas en verre ... je sais, mais bon, j'ai la ... d'accord, maggle. Puis, il me dit son nom. Helmett. Original, quelque chose que je n'ai pas entendu souvent. C'était assez joli. Il y avait quelque chose ... Mais je ne saurais dire quoi. Il fallait donc que je me présente ? Logique ... Je pris mon inspiration et donna donc mon nom.

    « Moi c'est Esméraldà. Mais tu peux m'appeler Esmée ; c'est plus court ! »


    Lui avouais-je. Oui, mon nom n'était point commun non plus. Mais je le trouvais tout de même joli. Esméraldà ; cela voulait dire Étoile, je crois. Mais je ne savais plus en quelle langue. Pas grave. Il n'empêche que mon prénom était tout de même long. Je donnais souvent mon diminutif. C'était mieux. Enfin, je dis ça, je dis rien. Que devais-je dire maintenant ? Je n'étais pas bavarde de nature et la solitude m'allait parfaitement ... jusqu'à maintenant. Je n'éprouvais pas le besoins particulier que certains adolescents avait de causer à tout bout de champs. Le calme, ça m'allait très bien et j'en étais heureuse ainsi. Mais parler, parfois, c'était bien. L'amitié en était une des causes. Bien sur, l'amour venait après. On m'a dit que la frontière entre l'Amour & l'Amitié était parfois plus proche qu'on pouvait le penser. Enfin, je ne savais pas si c'était vrai ou pas, car je n'avais jamais embrassé un garçon, même pour le fun et je n'étais jamais sortie avec quelqu'un. Par conséquent, je n'avais jamais personne dans mon lit. C'est cru ? Ha, j'en suis désolée ... Je ne voulais pas dire ça comme ça ... C'est que je n'avais pas cet expérience qu'avais beaucoup de filles de mon âge ... voir plus. Je me disais que ça devait être bien de sortir avec quelqu'un ... Seulement voilà, je ne trouverais jamais personne à mon avis. J'espérais que si, bien sur, mais je ne pourrais jamais faire le premier pas, jamais. Enfin, causer n'étais pas un problème, mais il fallait que l'autre fasse le premier pas, ce que je ne pourrais jamais faire car j'étais trop timide. Alors, me vins une question qui n'étais pas là tout à l'heure. Quelle bièce j'étais ! Je le regardais, décoinçant un peu mon sourire puis posa enfin ma question.


    « Tu es ici depuis longtemps ? »

    Le questionnais-je sans le regarder dans les yeux. Je ne l'avais jamais détaillé comme je le fesais d'habitude ... Il avait les chevaux chatain, très court. Ses yeux étaient très foncés, mais tout de même expressif. Il était de taille moyenne, sans vraiment entrer dans une des catégories ... D'accord, il n'était pas petit. Enfin, pas quand il était assis. J'étais plus petite que lui, logique. Je n'osais pas lui demander son âge. Peut-être était-ce déplacé ? Je ne savais ce que j'avais le droit de dire ou pas. Je pris mon sac sur mes genoux. Il fallait peut-être que je le laisse tranquille ? Peut-être attendait-il quelqu'un d'autre ? De moins minable que moi ? Surement quelqu'un qu'il connait ? Son ami ? Sa petite amie ? Une amie ? Possible ... Tout était possible. Pourquoi n'y avais-je pas penser plus tôt ?

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Helmett Silverwood

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MessageSujet: Re: Time's gonna take my mind [Esméraldà =P]   Mar 20 Oct - 6:12

Qui aurait pu deviner que cette torride après-midi d’attente sous son arbre préféré allait se transformer en une rencontre complètement inattendue? Personne. Mais ce n’était certainement pas Helmett qui allait s’en plaindre, bien au contraire. Sociable, le jeune homme ne disait généralement pas non à une nouvelle rencontre ou à une discussion qui pourrait bien le faire attendre avec plus d’efficacité que les maths. Quoiqu’aujourd’hui, alors qu’il avait peine à se concentrer sur ses foutus exercices, il lui semblait que tout pouvait être plus agréable que les maths. Un truc bizarre quand l’on sait que le blond, d’habitude, aime bien cette matière où il est assez doué, bien que ça ne soit pas sa préférée.

Bref, ce jour qui s’annonçait plus que normal allait finalement se terminer avec un petit plus qui l’aiderait à surpasser le fait que son ami ne viendrait pas aujourd’hui, aussi ponctuel qu’il peut habituellement l’être. Mais Helmett était habitué; l’on peut même dire que le blond était l’un des seuls de l’école à l’endurer par personne ne savait quel miracle. Peut-être n’était qu’à cause de sa patience légendaire? Ou bien qu’il ait noué une telle amitié avec Nathan que ses défauts ne lui dérangeaient plus, qu’il les acceptait? Mais n’était-ce pas cela l’amitié, accepter tout de l’autre, même ses défauts? En tout cas, assez parlé de l’amitié pour aujourd’hui non, il en avait bien assez à penser dans la vie de tous les jours, sans parler de cette jolie jeune femme qui venait tout juste de croiser son chemin. Mais je vous arrête tout de suite. Jolie, peut-être, mais Helmett savait qu’au fond de lui, ou du moins pendant un long moment, aucune autre femme ne s’ancrerait aussi profondément en lui que ne l’avait fait Rowan en si peu de temps pourtant. Jamais. Et cela était bien plus qu’un sentiment, mais une certitude qui lui collait au cœur, sans qu’il ne puisse savoir pourquoi ou comment il pourrait en être si certain.

Il fallut un certain moment à Helmett avant de s’apercevoir que la jeune femme venait tout juste de répondre aux présentations qu’il avait amorcées sur un ton pourtant amical. Bon sang…..lui qui n’avait pas pour habitude d’être si perdu dans ses pensées, que lui arrivait-il donc aujourd’hui? Était-ce un autre effet secondaire du coup de foudre dont il avait été l’innocente victime il y a seulement de cela quelques jours? Helmett n’y connaissait encore rien, ne l’ayant jamais vécu; il avait donc bien des choses à découvrir, plaisirs ou souffrances. Parce que le blond n’était quand même pas naif, il avait bien conscience que l’amour n’égalait pas seulement bonheur d’une vie, mais aussi des souffrances telles que l’on ne pouvait jamais comprendre ni imaginer avant de l’avoir vécu. En tout cas, Helmett revint sur le plancher des vaches et regarda un moment la jeune femme, souriant, avant de lui tendre la main lentement en un geste d’amitié.


-Enchanté de te connaître Esmé, tu as un joli prénom

Cette fois, le blond était parfaitement sincère. Il savait que certains hommes auraient dit les mêmes mots afin de flirter, que ceux-ci n’étaient que rarement le fond de leur pensée. Pourtant, il faut dire qu’Helmett n’était pas le plus grand des flirteurs dans la vie de tous les jours….seulement de temps en temps quoi, quand les circonstances l’exigeaient. Non, cette fois, Helmett était parfaitement sincère. Il était du genre qui aimait bien les prénoms un peu originaux, qu’on ne voyait pas tous les jours et qui sortaient du lot. Les deux nouveaux amis avaient à peine terminé les présentations qu’un grand vide s’ensuivit, silencieux. Helmett perçut chez la jeune femme une certaine timidité et malaise; apparemment, elle était de celle qui ont de la difficulté à commencer une discussion avec un inconnu.

Ne se laissant pas exaspérer par cela comme le ferait certains, Helmett se croisa les bras, gardant le silence de mise. En effet, certaines personnes aimaient bien les grands silences dans les conversations, laisser les choses aller en profitant seulement du moment présent. Malheureusement, le blond n’était pas ce genre d’homme. Bavard, il s’empressa d’ouvrir la bouche afin de parler à nouveau, mais la jeune femme dénommée Esmé l’avait apparemment devancé en lui demandant depuis quand il était ici, à Chatam. Helmett haussa moqueusement les sourcils, mais sans paraître méchant. Il semblait bien qu’Esmé avait posé la première question qui lui était venue en tête afin de ne pas laisser un silence lourd s’installer. Il ne laissa presque aucune pose avant de répondre, pour ne pas la décourager, parlant doucement mais amicalement.


-Bah….je sais pas trop, j’ai pas vu l’heure passer et j’ai aucune idée de si je ressemble à un homard rouge vu le soleil ou bien si je suis encore normal.

Il rit; quoi de mieux qu’une blague, même nulle, pour détendre l’atmosphère et mettre l’autre à l’aise? C’était tout à fait de son style en tout cas. Bref, Helmett décroisa les bras et passa une main sur son front, histoire d’essuyer le peu de sueur qui s’accumulait. Quelle journée chaude pour une fin d’été début d’automne! Il remarqua au passage qu’Esmé ne la regardait pas dans les yeux, mais cela, en fin de compte, ne lui importait que peu. Reprenant son sérieux après son heure de gloire, Helmett ajouta;

-En fait, j’attend mon ami…mais bon toute façon je le connais, comme c’est partie il reviendra pas.

Il prononça ces mots de manière décontractée, ce qui pourrait surprendre vu que l’agissement de son ami aurait blessé presque n’importe qui d’autre….
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