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 Rien n'est terminé. [PV Adrian]

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Adrian g. Clarkson
Admin
Loyauté me lie
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Disponible pour un topic? : Non =(
Date d'inscription : 13/03/2009
Age : 30

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~Fourre tout~:

MessageSujet: Re: Rien n'est terminé. [PV Adrian]   Lun 23 Nov - 0:46

Et voilà, c'était reparti.
Quoi donc? Mais ça évidemment? Les sarcasmes, les reproches. Et tout d'un coup Adrian se sentait rassuré de voir que finalement tout était comme avant. Sans même prêter attention à la jeune femme il s'était précipité sur son portable et c'est d'un oreille très peu attentive qu'il avait entendu la seconde remarque de la jeune femme. Les yeux collés sur l'écran de son téléphone, le maire adjoint s'assurait en effet de n'avoir raté aucun appels importants venant de la mairie ou d'ailleurs. Un rictus sur les lèvres il passait à nouveau devant la blonde sans même lui prêter un regard, amusé de voir les quelques messages qu'il avait reçu et que ne semblaient pas être d'un intérêt majeur. Une fois encore Anna avait ouvert la bouche pour déverser un flot de sarcasme dont il n'entendit que la moitié, le mot lâcheté fut sans doute celui qui avait raisonné suffisamment fort dans ses tympans pour qu'il n'ait pas envie d'entendre le reste et sans attendre il se mit à répondre à certains de ses messages à la hâte. Puis, enfin, il revint à la réalité, portant son téléphone à la poche de la veste qu'il tenait désormais sous son bras, il considéra la jeune femme avec qui il avait passé la nuit. Ce qu'ils avaient fait était une catastrophe et le maire adjoint avait encore du mal à comprendre ce qui avait pu le pousser à commettre ce qu'il avait fait. Évidemment il avait voulu partir sans demander son reste, espérant pouvoir mettre un terme à la spirale dans laquelle l'adjoint semblait se noyer. Malheureusement, rien, absolument rien ne se passait comme prévu, comme à chaque fois qu'ils étaient ensemble.

« Pardon? Me parliez vous? » fit-il enfin d'un ton provoquant, car évidemment même si il était plongé dans son portable c'était un homme politique et il savait aisément faire deux choses à la fois, aussi n'avait-il raté aucun des propos croustillants de la jeune femme. Elle souhaitait parler de ce qu'il s'était passé? Mais qu'il y avait-il a dire au juste, c'était un accident et rien de plus, du moins, il essayait par tout les moyens de s'en convaincre.

« J'espère bien pouvoir partir après figurez vous. » commença-t-il alors. «  C'est que j'ai un planning chargé. » avait-il conclu. Elle avait voulu jouer à cela, le mettre de mauvaise humeur dés le matin, elle allait le regretter, amèrement. Qu'attendait-elle de lui ? Une petite voix le poussait à partir malgré la requête de la jeune femme...Et après? Pourquoi justement cette fois-ci il avait l'impression que si il franchissait cette porte sans demander son reste il le regretterait jusqu'à la fin de ses jours? Pourtant, alors qu'il était sur le point de prendre la porte il était convaincu que filer en précisant être occupé lui aurait été salvateur.
Et c'est dans le canapé qu'il s'échoua une fois de plus, comme si une force maudite le poussait à rester là, jetant sa veste négligemment à côté de lui il lança un regard à la jeune femme toujours dans la cuisine.

« Alors, parlons ! » fit-il sèchement, agacé. Mais au fond, qu'est-ce qui l'agaçait le plus? Être encore là alors qu'il devait se trouver à la mairie ou le fait qu'il se sentait obligé de rester là et de discuter avec elle? Quoiqu'il en soit, il avait une certaine appréhension à commencer la conversation avec elle, conscient du fait que ce qu'il venait de se produire était irréparable, même si il y mettait toute sa mauvaise volonté jamais il n'aurait pu effacer leur acte d'hier soir. Lançant un rapide coup d'oeil à la fenêtre il pouvait facilement observer le soleil se lever de plus en plus sur l'île et la vie semblait reprendre progressivement son cours, même si pour lui encore une fois, le temps semblait ne plus pouvoir avancé. La hâte qu'il avait de mettre un terme à cette conversation qui s'annonçait mal aisée le titillait mais il savait que ses propos risquaient d'être mal placé, aussi préférait-il laisser la jeune femme s'exprimer étant donné que c'était elle qui avait souhaiter cette discussion.

« Oui? » fit-il d'un ton presque moqueur, l'observant avec attention. Si elle ne lui disait pas ce qu'elle voulait lui dire, il partirait c'était certain. Et sans doute aurait-il préférer cela.

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Anna Feguson
Adminette
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Disponible pour un topic? : Oui
Date d'inscription : 30/06/2009
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~Fourre tout~:

MessageSujet: Re: Rien n'est terminé. [PV Adrian]   Jeu 3 Déc - 13:18

[Rholala, désolée du teeemps ! ]

Ses yeux fixaient ceux d'Adrian. Elle réfléchissait à la manière d'aborder le sujet. Et puis quel sujet ? Pourquoi en parler ? Il le fallait, mais pourquoi ? À quoi cela les avancerait de mettre les choses au clair ? Après tout, vu comme c'était parti, il ne semblait pas spécialement coopératif à ce qu'elle s'apprêtait à dire. La jeune femme ne savait pas par où commencer, et ce n'était certainement pas le maire adjoint qui allait l'y aider. Lui, avait tout simplement l'air de s'en ficher royalement, comme si ça n'avait été qu'une banalité pour lui, encore... L'humeur de la psychologue remontait de plus en plus, prête, non pas à exploser, mais tout simplement à le mettre dehors. Mais elle se retenait, d'autant plus que c'était elle qui l'avait retenu et que s'il ne savait pas se tenir, elle, savait le faire. Adrian commença par une provocation, faisant semblant de ne pas écouter la psychologue pour se concentrer sur son téléphone. Anna n'avait envie que d'une chose, c'était de s'emparer de l'objet et de le couler dans la cafetière. Mais comme je l'ai dit plus haut, il fallait qu'elle se retienne, si elle ne voulait pas que la situation empire. Elle le laissa donc terminer avant de répliquer sur un ton aussi sec.

« Je m'adresse au mur, vous ne voyez pas ? »

Puis il lui expliqua que monsieur avait un programme très chargé, en tant que maire adjoint de la mairie. Il devait donc partir très tôt sinon, Ô malheur, son personnel serait perdu sans lui ! La jeune femme continua de le fixer d'une manière presque impassible, si ce n'est un peu irrité.

« Moi aussi j'espère bien que vous allez partir, mais après notre échange seulement. » Rétorqua la psychologue en le regardant faire demi tour vers le canapé.

Son manque de gène ne dérangeait plus la jeune femme, puisqu'au moins il était assis. Elle réfléchissait toujours à la manière dont elle pourrait entamer le sujet. Mais sa colère et sa haine lui empêchaient de penser convenablement. Elle avait deux envies : où bien elle allait droit au but de manière peu délicate, pour peu qu'il ne se sente agressé, ou bien elle le mettait à la porte. Et elle faisait un effort plus que considérable pour chasser ce deuxième choix de son esprit. Car si elle le faisait, non seulement elle ne le verrait plus pendant un certain temps, mais elle aussi lui en voudrait encore, donc ça n'aurait rien arrangé à leur problème. Du moins, à son problème. Peut-être même qu'elle ne le reverrait plus, et le simple fait d'y penser augmentait encore la haine qu'elle éprouvait ce matin. Car on dit que la haine était étonnement proche d'un autre sentiment aussi dévastateur...

Adrian la pressa par une parole impatiente et moqueuse. Le mot « Dehors » failli sortir de la bouche de la jeune femme mais encore une fois elle essayait de faire preuve de son self contrôle. Elle repensait à toutes ses études et à sa manière de se comporter avec autrui. Jamais elle ne ressentait cette envie d'exploser, jamais elle n'avait autant de mal à se contenir avec une autre personne ! Mais lui, Adrian Clarkson, avait trouvé le moyen de la mettre hors d'elle, et de l'agacer plus que quiconque. Elle consola sa colère en se disant qu'au moins, elle avait réussi à le convaincre de parler. C'était toujours ça de gagner, et cela ne l'aurait pas étonné qu'il refuse. Que dire alors pour commencer ? Le menacer que s'il voyait une autre fille ça irait mal pour lui ? Certainement pas. Lui demander ce qu'il en pensait ? Jamais. Il le dirait lui même. Adoucir le ton ? Trop difficile. Lui avouer ce que ça représente pour la jeune femme ? Et puis quoi encore ? Lui promettre de lui faire payer cet affront si pour lui ça ne représentait rien ? Non. En fait, elle avait beau réfléchir, elle ne savait pas comment en parler.

«  Nous sommes allés trop loin. » Finit-elle par dire avant de reprendre, «  et quoi que vous en pensiez, même si votre esprit de 'mâle' libertin et irrespectueux aime vous conduire dans ce genre d'acte, je n'ai probablement pas le même état d'esprit que ces dames avec qui vous batifolez d'ordinaire. »

Elle s'appuya sur le dos d'un fauteuil sans s'assoir dessus, tout en continuant de fixer l'homme.

« Alors je ne vais pas faire comme si rien ne s'était passé. Et je vais vous poser une question, une seule. Ensuite, vous pourrez partir.  » - Elle laissa un temps de réponse à Adrian puis reprit - « Je veux savoir si une autre raison que votre instinct habituel de vous donner du plaisir a surgi, hier. Si c'est le cas, ne me dites pas ce que vous ressentez, ce que de toute manière je doute que vous fassiez, dites moi simplement que vous ne m'avez pas vu comme une nouvelle proie.
Si en revanche vous m'avez pris pour une de vos dames faciles cette nuit, alors vous pouvez vous lever, et quitter cet appartement. Et comptez sur moi pour que nous ne nous revoyons plus jamais.
 »

Elle savait quelle réponse elle voulait entendre. Elle savait que s'il osait dire le deuxième choix, elle allait tenir parole. Elle faisait preuve d'un calme grinçant, bien que son cœur battait à tout rompre. Elle espérait plus que tout de le voir au moins hésiter, et davantage de l'entendre dire qu'une autre raison que le désir primaire qu'éprouve un homme envers une femme quelconque l'a poussé ce soir.

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Avatar by Sissy
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